« J’ai connu des monstres qui se disaient hommes. »
L'avis de Manon : Un château érigé d’or et de complots. Une princesse brûlant d’envie de faire ses preuves. Une tour interdite où sommeillent les représailles d’une fée. La folie d’un père qui s’allume dans le regard d’un roi. Et une plume intense et puissante pour raconter ce conte d’autrefois.
« Il n’y a pas de providence, pensa-t-il. Cela n’existe pas. La seule chose qui nous soit prédestinée à tous, c’est la mort. »
L'avis de Carla : Cette saga en 8 tomes, connue pour ses diverses adaptations (jeux, série, ...) est une histoire qui date !
« Malgré la lenteur du savoir des arbres, on a tout de même appris beaucoup de choses grâce à eux. Pas seulement à propos de leur sagesse ancestrale sur la façon de s’enraciner dans la Terre et de se dresser vers le ciel et de résister ensemble et de se courber avec le vent…. »
L'avis d'Erica : Quelle claque ! Dès la première page de la suite de cette dystopie, j’ai été séduite par la poésie des mots et la beauté des phrases de Jean Hegland. J’ai respiré la forêt et vécu aux côtés d’Eva, Nell et Burl.
"En amitié comme en amour, on se perçoit on se respire, on se parle si on se plaît, on se livre on se raconte, sans prendre garde à ce qui naît."
L'avis de Corinne : Le coup de foudre amical se déroule dans un cadre professionnel : Marianne Villette et Cyril Blot se rencontrent pour un entretien dans une revue.
« Traverser la forêt de Mirabilia à la nuit tombée offrait un spectacle envoûtant. Des lucioles éclairaient les bois d’un vert de jade. On aurait dit qu’il pleuvait des éclats de lune entre les troncs noirs, et que la mousse était saupoudrée d’étoiles. »
L'avis de Manon : Sous sa plume vibrante et poétique, Charlotte Ambrun invoque la destinée de trois héroïnes qui luttent pour leur propre survie.
« Elle aurait pu échapper à sa situation et mener une vie normale. Mais une petite voix lui assurait que Frédéric agissait pour son bien et qu’avec le temps tout s’arrangerait. »
L'avis de Fabienne : L’auteur, Salvatore Minni, nous décrit parfaitement la toxicité profonde d’une relation conjugale, de l’enfer traversé lorsque l’on partage l’existence d’un homme monstrueux, pervers narcissique…
Andrew O’Hagan, auteur écossais, sera à la médiathèque le samedi 15 novembre, invité dans le cadre du festival des "Lettres du monde", pour présenter son dernier livre « Calédonian road » véritable fresque de la société britannique contemporaine.
L'avis de Nathalie : "Le crépuscule des pères", c’est l’histoire simple et poignante de ces hommes et d’un pays, l’Ecosse, confrontés à la grisaille, à la misère, à la fierté des pères racontée dans un style rugueux et cependant poétique comme l’est ce pays.
« Le cirque arrive sans crier gare. Aucune annonce ne précède sa venue, aucune affiche sur les réverbères, aucune publicité dans les journaux. Il est simplement là, alors qu'hier il ne l'était pas. »
L'avis de Manon : A vous qui possédez une âme de rêveur, laissez-vous guider par cet univers aussi onirique que la plume d’Erin Morgenstern qui le sert.
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