« Elle aurait pu échapper à sa situation et mener une vie normale. Mais une petite voix lui assurait que Frédéric agissait pour son bien et qu’avec le temps tout s’arrangerait. »
L'avis de Fabienne : L’auteur, Salvatore Minni, nous décrit parfaitement la toxicité profonde d’une relation conjugale, de l’enfer traversé lorsque l’on partage l’existence d’un homme monstrueux, pervers narcissique…
Andrew O’Hagan, auteur écossais, sera à la médiathèque le samedi 15 novembre, invité dans le cadre du festival des "Lettres du monde", pour présenter son dernier livre « Calédonian road » véritable fresque de la société britannique contemporaine.
L'avis de Nathalie : "Le crépuscule des pères", c’est l’histoire simple et poignante de ces hommes et d’un pays, l’Ecosse, confrontés à la grisaille, à la misère, à la fierté des pères racontée dans un style rugueux et cependant poétique comme l’est ce pays.
« Le cirque arrive sans crier gare. Aucune annonce ne précède sa venue, aucune affiche sur les réverbères, aucune publicité dans les journaux. Il est simplement là, alors qu'hier il ne l'était pas. »
L'avis de Manon : A vous qui possédez une âme de rêveur, laissez-vous guider par cet univers aussi onirique que la plume d’Erin Morgenstern qui le sert.
« Le véritable courage implique de connaître la peur - et pour connaître la peur, on doit posséder une chose qu'on refuse de perdre. »
L'avis de Manon : Oyez oyez braves lecteurs et lectrices ! Découvrez le royaume de Camelot comme vous ne l’avez jamais vu dans cette double romance queer qui allie modernité et légende arthurienne !
" Ça me fait un truc. Je n’ai jamais eu cette responsabilité avant. La sensation est étrange, très forte. Trop. C’est là que je deviens père pour de bon ? "
L'avis de Fabienne : On suit en apnée ce père de famille déboussolé qui va devoir protéger son fils coûte que coûte…
« Il est 17 heures à la Comtoise et le jour ne rajeunit pas »
L'avis d'Erica : Voici un roman incroyable orchestré par la baguette de la Maîtresse-Jouet : Siècle Vaëlban ! Vous n’avez rien compris ? C’est normal.
« Sorcière. Ce mot avait été invité par les hommes, ce mot qui apporte du pouvoir à ceux qui le prononcent plutôt qu’à celles qu’il désigne. Un mot qui construit des potences et des bûchers, qui transforme des femmes bien vivantes en cadavres. »
L'avis de Manon : Trois femmes, trois époques et une maison perdue au fin fond de la campagne anglaise pour tisser les liens de leurs destins.
« Vous avez mieux à faire, peut-être ? J'ai pensé : "Oui, en effet : mourir. Mais je peux décaler. J'ai la détresse flexible.". »
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L'avis d'Erica : Si vous avez aimé "La Fourmi rouge" ou "Falalalala", vous ne serez pas déçus.
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