« J’ai connu des monstres qui se disaient hommes. »
L'avis de Manon : Un château érigé d’or et de complots. Une princesse brûlant d’envie de faire ses preuves. Une tour interdite où sommeillent les représailles d’une fée. La folie d’un père qui s’allume dans le regard d’un roi. Et une plume intense et puissante pour raconter ce conte d’autrefois.

« Malgré la lenteur du savoir des arbres, on a tout de même appris beaucoup de choses grâce à eux. Pas seulement à propos de leur sagesse ancestrale sur la façon de s’enraciner dans la Terre et de se dresser vers le ciel et de résister ensemble et de se courber avec le vent…. »

L'avis d'Erica : Quelle claque ! Dès la première page de la suite de cette dystopie, j’ai été séduite par la poésie des mots et la beauté des phrases de Jean Hegland. J’ai respiré la forêt et vécu aux côtés d’Eva, Nell et Burl.

« Traverser la forêt de Mirabilia à la nuit tombée offrait un spectacle envoûtant. Des lucioles éclairaient les bois d’un vert de jade. On aurait dit qu’il pleuvait des éclats de lune entre les troncs noirs, et que la mousse était saupoudrée d’étoiles. »
L'avis de Manon : Sous sa plume vibrante et poétique, Charlotte Ambrun invoque la destinée de trois héroïnes qui luttent pour leur propre survie.